samedi 9 mai 2009

L'irrigation

On sait tous que l'eau est un élément essentiel pour la survie de tous les êtres vivants, et les plantes ne sont pas une exception. Bien au contraire, elles ont besoin d'une grande quantité d'eau pour survivre et si elles manquent d'eau, elles sont condamnées à mourir. Si elles n'ont manqué d'eau que pendant peu de temps, il est possible de revitaliser une plante fanée mais, sinon, ses feuilles commenceront à boucler et deviendront marron. Ceci peut être évité en suivant de simples conseils.

Conseils pour revitaliser la plante

1. L'eau de la vie : avant tout, il faut bien connaître le sol pour savoir ce que lui convient. Ceux de type sablonneux ont toujours besoin de davantage d'eau que ceux argileux, puisqu'ils sont secs avant. C'est pourquoi ils doivent souvent être arrosés s'il ne pleut pas avant.

Les plantes de culture, surtout les herbacées et celles de grand volume, doivent toujours être arrosées au printemps et en été, jamais en automne ni en hiver. Le printemps et l'été sont aussi les principales saisons pour planter des arbres de feuille caduque et des arbustes. Il est nécessaire de les arroser beaucoup à moins que le sol ne soit très humide au moment de les planter. Ceci, pour affirmer les particules du sol autour des racines et les préparer pour qu'elles croissent le printemps suivant.

2.Les outils nécessaires : si on a pris la décision de mener à bien l'irrigation avec un arrosoir, il convient de choisir celui-ci avec un grand pommeau, bien équilibré et avec une longue portée. Un arrosoir avec un pommeau à trous fins est très utile pour les semences, plantes de pépinières et plateaux de plantes.

Quant aux tuyaux, il existe une vaste variété de modèles. Il est mieux de le choisir renforcé avec fil de nylon, pour qu'il ne se troue pas. En outre, il faut en prendre soin et veiller à ce que les jets d'eau donner à la terre, ne découvrent les racines des plantes.

Les aspergeurs pour leur part, sont moins efficaces avec les plantes d'ornement qu'avec les légumes, surtout en été. Ils couvrent généralement un secteur circulaire et sont très utiles si on ne dispose pas de temps suffisant à consacrer au jardin. Leur usage est indispensable quand les dimensions de la surface à arroser est importante.

3. Ajouter des suppléments nutritifs au terrain : les plantes ne vivent pas seulement d'eau. Elles ont besoin aussi de disposer toujours d'un approvisionnement suffisant en nutriments. Il est indispensable, par conséquent, de donner des suppléments aux plantes si on veut les voir croître de manière saine et vigoureuse.

L'eau de pluie aidera à filtrer les nutriments et les vitamines qui se déposent sur la surface du sol. Le rembourrage est une bonne façon de veiller les plantes. Pour mener à bien cette tâche il faut étendre une couche de de cinq à sept et à moitié centimètres de matière organique autour des plantes des volumes et de ses bords. Il doit être fait sur le sol humide et il sera lentement décomposé en enrichissant le sol. Ce rembourrage empêche la croissance les mauvaises herbes et l'aide à conserver l'humidité du sol. En automne le matériel restant se mélange avec le sol avec aide d'une horca.

Plantes isolées dans le jardin

Si vous voulez repenser votre jardin et consacrer une zone pour les arbustes ou pour les plantes isolées, vous obtiendrez une atmosphère légère et peu chargée.

La première chose à faire est de préparer la terre. Chaque fois que vous allez planter, vous devez vous rappeller de faire cette opération. La terre a besoin être renouvelée et être nourrie pour que les nouvelles plantes donnent leur fruit.

Enrichir la terre

Quand vous ferez le trou de plantation, ajoutez un peu de matière organique, comme par exemple du substrat végétal. Ensuite mélangez-le avec la terre extraite qui, à son tour, servira à couvrir la plante.

Si vous préférez, vous pouvez créer à la maison votre propre remède pour enrichir la terre, comme par exemple, en introduisant des écorces d'oeuf écrasées dans le trou. Ce sera une importante source de calcium et cela améliorera le drainage.

Planter les exemplaires.

1. la première chose est de creuser le trou, qui doit être deux fois plus large que le volume des racines.
2. Ensuite mélangez la terre du fonds avec la matière organique (pour l'enrichir). Remuez bien avec une pelle ou une fourche.
3. Extrayez la plante ou l'arbuste du pot. Renverser légèrement et tenez les tiges avec des soins.
4. Introduisez la plante dans le trou, de sorte qu'elle reste au niveau du sol.
5. Remplissez le trou avec de la terre et confortabilisez le terrain en le foulant. Pour finir l'opération, donnez une bonne irrigation à la zone.

Faites la même chose pour chacun des exemplaires que tu voulez planter, en maintenant une bonne distance.

Rappellez-vous que si vous replantez votre jardin à une époque chaude, vous devez éliminer de la plante, de l'arbre ou de l'arbuste les tiges faibles. Coupez les feuilles les plus grandes pour éviter l'excès de transpiration et par conséquence la perte d'eau.

Les soins des plantes de maison en été

Les mois de chaleur testent la résistance des plantes de terrasse ou de balcon. Les hautes températures et l'atmosphère asfixiante de la ville causeront des pertes d'entre elles bien que dans la majorité des cas, ce soit dû, curieusement, à un excès d'humidité. Et il faut savoir que l'excès d'eau est beaucoup plus nuisible pour les plantes que la soif, puisqu'il appauvrit la terre, provoque des maladies et finit par les tuer.

Voyons quelques soins pour que les plantes puissent profiter de l'été.

1. Lavage des plantes : aussi important que de les arroser. Il est important de maintenir les plantes libres de feuilles et de fleurs sèches, qui continueront à absorber de l'eau et freineront le développement des parties saines. De même, la poussière et la saleté ne leur laisseront pas respirer. On peut les pulvériser avec une eau savonneuse et ensuite abondamment avec de l'eau claire. En outre, cette méthode éloignera aux parasites.

2. Eau en surplus : l'eau en surplus enlève une bonne partie des nutriments dont la plante a besoin pour vivre. Il n'est pas nécessaire pour cela de la gaspiller. L'eau des récipients ou terrines sous les pots peut être récupérée pour arroser avec elle le reste de plantes.

3. En cas de départ en voyage : c'est une erreur de laisser les plantes dans la baignoire avec de l'eau quand on part en vacances : la terre est inondée et les racines sont décomposées. Un vieux truc consiste à les placer autour d'un cube rempli d'eau dont sortent des fils épais qui seront enterrés dans chaque pot. Les fils conduiront l'eau du cube (par capillarité) à la plante en fonction de ses nécessités.

4. Arroser : comment et en quelle quantité ? L'irrigation doit supposer l'apport nécessaire pour chaque plante : ni plus, ni moins. Un dosage précis est le succès de leur développement. Les caractéristiques de la terre et de la plante détermineront le volume des apports.

Les terres sablonneuses ne retiennent casi pas l'eau, c'est pourquoi on doit calculer la dose avant d'arroser. Les terres argileuses s'inondent facilement. Toutefois, les terres argileuses peuvent donner la sensation de saturation sans que l'eau n'arrive à la zone d'enracinement. Bien qu'il soit toujours préférable d'arroser en fin de journée (pour éviter l'évaporation immédiate), en automne et en hiver l'arrosage peut être effectué le matin, directement sous la plante.

Dans les premiers jours du soleil printannier, il vaut mieux ajouter l'eau sous le pot, pour que les racines l'absorbent et on n'endommage pas les bourgeons. Même dans les jours ensoleillés, la terre des plantes peut maintenir de bons niveaux d'humidité à l'intérieur. Ceci peut être vérifié en introduisant un bois et en vérifiant qu'il sort trempé.

La situation des plantes dans le jardin


Pour situer les plantes dans votre jardin, il est primordial de connaître quelles en sont les conditions idéales. Pour cela, il est indispensable que la parcelle soit un lieu très ensoleillé, avec de la bonne terre et protégée du vent.

Avant de planter, on doit connaître les caractéristiques du sol. Ainsi, suivant le type de plantes qui croissent sur un terrain, on pourra avoir une indication sur sa qualité et nature. Si, par exemple, dans un jardin croissent des rhododendrons et azaleas, la terre est de caractère acide. Chaque plante a besoin et montre une préférence pour un type particulier de sol. Il est aussi possible que dans un jardin, on trouve plus d'un type de sol. De cette manière, on pourra profiter de tous les espaces et planter différentes variétés de fleurs. Pour les connaître, on doit préalablement faire un essai de sol.

Que cultiver et où ?

La plupart des plantes s'adaptent à tout type de sol et tolèrent les terrains fertiles, pourvu qu'ils ne soient ni très humides ni très secs pendant une période de temps très long. Les plantes les plus fragiles sont celles qui ne supportent pas la chaux. L'exposition au vent et les températures dépendent aussi de la situation du jardin.

Il faut savoir que ces facteurs influencent le développement des plantes, et les rafales de vent peuvent les endommager. Un bon truc, avant de les acheter, est d'analyser le jardin des voisins et de prendre bonne note de ce qui y pousse.

Orientation du jardin

Selon l'orientation du jardin, les plantes recevront la lumière du soleil pendant un temps plus ou moins long. L'idéal serait que les plantes soient exposées aux rayons solaires le plus longtemps possible. Cette orientation a un inconvénient : elles souffriront des vents forts.

La pire orientation résulterait de laisser le jardin sans l'incidence directe des rayons du soleil, ou si l'ombre prédomine l'après-midi. Cette orientation est accompagnée généralement de vents forts et coupants.

Les soins du gazon

Un des éléments les plus décoratifs du jardin est le gazon. Mais il faut d'abord savoir comment le planter et quel est le lieu approprié. Le premier pas est de chercher un lieu dégagé qui ne soit pas près des arbres et, si possible, d'accès difficil aux animaux (chien, ...). En été, il faut avoir suffisamment de soleil, plus de la moitié de la journée.

Deuxièmement, il faut mener à bien l'ensemencement. La méthode la plus traditionnelle, bien que plus difficile, est de le faire à la main. Il faut d'abord marquer avec des pieux et des cordes le gazon, en formant des bandes d'un mètre de large et de la longueur que vous souhaitez. La quantité de semences qui doivent être ensemencées varie d'un sol très fertil à un sol moins riche. Dans le premier cas, pour chaque 0.8 m², il faut 16 g de semence. Dans le cas contraire, il convient de doubler la quantité.

Une solution rapide

Les mottes sont des morceaux d'herbe qui ont déjà été plantés, détachés du sol et enroulés. Généralement, y adhère un sol de 2 centimètres. De cette manière, on peut disposer d'un gazon instantané et, ainsi, éviter l'érosion des côtés.

Fertiliser le gazon

Vers la fin du printemps, et de manière uniforme, il convient de nourrir le gazon avec un engrais adéquat. La quantité précise qui ne doit pas être dépassée est de 100 grammes pour chaque 0.8 mètres carrés. Et, quand arrivera l'automne, on appliquera un engrais avec faible contenu en azote par rapport à l'acide phosphorique et au potassium.

Irrigation et aération

Si le gazon ne dispose pas de l'eau nécessaire pour son développement, il deviendra de couleur jaune ou marron, il sera sec et mourra. Le remède est très simple : l'arroser abondamment. Et en plus fréquemment en été et quand il fait chaud.

On doit lentement verser l'eau et dans des quantités généreuses, comme pour tremper quelque 2.5 centimètres de sol. Si on dispose de peu de temps pour mener à bien cette tâche, on utilisera un tuyau d'arrosage (le meilleur est celui qui a le jet le plus fin).

Quant à l'aération, elle favorise la croissance, saine et heureuse, du gazon, en l'oxygénant. Cela doit être fait avec une fourche de jardin en introduisant ses dents jusqu'à 8 centimètres de profondeur. Il faut décaler jusqu'à ce que le gazon soit levé un peu et répéter l'opération chaque quart d'heure. On peut aérer le gazon pquand on le juge nécessaire, bien qu'on l'effectue généralement en automne.

Période de moisson

Le meilleur traitement de conservation est la moisson. En plus d'être maintenu attrayant, on évitera qu'il s'avère gênant. Mais on ne doit pas le couper de trop parce que, de cette manière, il s'affaiblit.

Si le gazon est fin, on doit faucher tous les deux ou trois jours ; s'il est d'épaisseur moyenne, tous les trois à cinq jours. Et, s'il est d'une autre catégorie, au moins une fois par semaine.

Comment retirer le gazon fauché?

Si on dispose d'une tondeuse automatique, il ne faut pas se préoccuper par cette tâche, puisque la plupart d'entre elles ont un bac qui reprendra l'herbe de manière automatique. S'il n'en est ainsi, on utilisera un rateau.

Il faut prêter attention à la direction lorsqu'il est fauché. On doit éviter les dissimulations, les passages en double et les changements brusques de direction. Il est important, en outre, de s'assurer que le gazon est sec, puisque l'humidité obstrue la machine et le bac à herbe car la coupe prendra plus de temps. Quand les vents froids souffleront, il est recommandé de ne pas couper le gazon, puisque les vents froids peuvent brûler les extrémités de l'herbe.

Finalement, rappeler que les mouvements répétés vers l'avant et vers l'arrière sont à l'origine des coupes irrégulières.

Comment préparer le gazon pour l'hiver ?

L'hiver est une saison très dure pour les plantes et pour le gazon. Pour cette raison, l'automne est la saison idéale pour que le bon jardinier mène à bien une série d'opérations d'aménagement. Ces tâches permettront que la végétation survive au vent, à la pluie, à la neige et aux basses températures, de sorte qu'elle pousse à nouveau avec vigueur et beauté le printemps suivant.

Le mois d'octobre est le plus adéquat pour préparer le gazon, tout comme le reste de la flore, face à l'hiver. Dans ce but on effectuera les travaux suivants : moisson, engrais, aérage, drainage de la terre et, finalement, replantation.

Faucher l'herbe

Pendant les premiers jours d'octobre on mènera à bien le dernier élagage du gazon. Il faut essayé de ne pas couper en excès pour éviter que celui-ci ne souffre. Le faucher trop peut l'affaiblit et aide à ce que croît la mousse et les mauvaises herbes. La température moyenne et l'humidité caractéristique de cette saison rendent possible son bourgeonement.

Il est très important d'enlever les feuilles qui tombent d'autres arbres et de fleurs. Si le gazon est fin, on doit le faucher tous les deux ou trois jours; s'il est d'épaisseur moyenne, tous les trois à cinq jours. Et s'il est d'une autre catégorie, au moins une fois par semaine. Une fois qu'il a été coupé, il faut retirer les restes à l'aide d'un rateau.

Il faut aussi prêter attention à la direction dans laquelle il est fauché, pour éviter des dissimulations, passages doubles et changements brusques de direction. Il est nécessaire de s'assurer que le gazon est sec, puisque l'humidité obstrue la tondeuse et le bac à herbe, sinon la coupe prendra plus de temps. Quand un vent froid souffle, il ne faut pas le couper, puisque cellui-ci peut brûler les extrémités de l'herbe.

Comment préparer la terre ?

La croissance du gazon est accélérée par son aération à travers l'oxygénation. L'aération est effectuée avec un outil de jardin en introduisant ses dents jusqu'à 7-8 centimètres de profondeur. Il faut décaler jusqu'à ce que le gazon soit levé un peu et répéter l'opération chaque quart d'heure. On peut aérer le gazon autant de fois que nécessaire, bien qu'on effectue l'opération généralement en automne.

En outre, on doit nourrir le gazon avec un engrais adéquat. La quantité précise dont on ne peut dépasser est de 100 grammes par chaque 0.8 mètres carrés. En automne, on applique un engrais avec faible contenu en azote par rapport à l'acide phosphorique et au potassium.

Comment replanter le gazon ?

Les zones du jardin qui sont peu peuplées, ont besoin d'une replantation. Celle-ci peut être menée à bien de deux manières différentes. Il est possible d'ensemencer à la main. Il faut pour cela avoir des pieux et des cordes. On marque le gazon, en formant des bandes d'un mètre de large. La quantité de semences qui doivent être ensemencées varie en fonction de la fertilité du sol. Pour un sol très fertil, à chaque 0.8 mètres carrés correspond 16 grammes de semence. Dans le cas contraire, on double la quantité. On peut aussi planter des mottes.

Les bénéfices et les préjudices des champignons

Les champignons ne sont pas des plantes bien qu'à beaucoup de points de vue, ils y ressemblent. Ce sont des organismes eucaryotes. Ceci signifie que leur ADN est contenu dans le noyau et qu'ils ne fabriquent pas leur aliment à partir de l'énergie solaire. Pour cette raison, ils ne sont pas inclus dans la catégorie des plantes, ni dans celui des animaux, mais possèdent leur catégorie propre. La partie qui se voit constitue le fruit de l'organisme. Toutefois, le mycélium, la partie vivante, se trouve sous terre, dans le bois ou dans d'autres sources.

Finalement, il convient d'indiquer que le champignon se nourrit des nutriments du matériel organique dans lequel il se trouve. Dans certains cas, cette relation est bénéfique, mais il y a des cas où il nuit sérieusement au sol, à l'aliment ou au matériau dans lequel il se trouve. Il y a des champignons qui provoquent des maladies en prenant un certain organisme comme aliment.

Il existe des champignons d'une seule cellule, capables de survivre de manière individuelle, comme les levures, tandis que d'autres, comme les moisissures ou les champignons, sont multicellulaires. Pour cette raison, il est très difficile d'apprécier les levures de manière individuelle et elles sont seulement perçues quand elles sont groupées et présentent une couche de poussière blanche dans les fruits ou dans les feuilles des plantes. Celles-ci présentent une forme semblable à celle d'une goutte ronde ou ovale.

Par contre, la moisissure est un filament qui forme de longues chaînes de cellules. Les cellules qui forment le champignon sont reliées de manière étroite aux cellules d'autres organismes, c'est pourquoi celui-ci peut être considéré comme un microbe.

De la même manière, on peut classer les champignons en fonction du matériau dont ils obtiennent l'aliment. Ainsi, si cette source d'aliment est un animal mort ou une plante, les champignons sont connus comme saprophytes, tandis que s'ils se nourrissent d'un certain organisme vivant, qu'ils infectent sans lui fournir aucun bénéfice (appellés parasites). Finalement, si le champignon se nourrit d'un organisme vivant, comme la racine d'une plante, en formant avec lui une association bénéfique pour tous les deux, ils reçoivent le nom de micorrizas.

Comment se reproduisent-ils ?

Les champignons apparaissent avec une plus grande facilité dans des atmosphères avec une certaine acidité ou dans des substances avec une faible humidité. Cependant, il faut remarquer qu'ils sont capables de survivre dans de multiples surfaces, depuis le sol jusqu'à la peau, en passant par les animaux, les plantes, les aliments et l'eau. Bien qu'ils soient statiques, ils possèdent la capacité de se reproduire par des spores transportées grâce au vent ou à la pluie.

De même, il peuvent se reproduire grâce à l'extension ou à la croissance de leurs cellules, c'est pourquoi il est difficile de freiner ou d'arrêter leur croissance, puisque leurs cellules sont suffisamment fortes pour ouvrir des cavités à travers la paroi cellulaire de l'organisme concerné (le champignon absorbe des nutriments de l'organisme vivant ou mort dans lequel il habite à travers la paroi cellulaire).

Champignons nuisibles

Bien qu'il existe une grande quantité de champignons utiles pour fournir des nutriments aux plantes ou fabriquer quelques éléments comme les antibiotiques, il y en a d'autres qui nuisent seulement l'organisme dont ils obtiennent l'aliment. Ainsi, beaucoup d'entre eux causent des maladies aux plantes, les animaux et, même, aux personnes. Dans le cas des champignons du sol, dans la forêt, ces organismes sont responsables de putréfaction, décomposent la matière organique ou parasitent quelques plantes.

Comment se débarasser des mauvaises herbes ?

Les mauvaises herbes sont celles qui croissent où elles ne devraient pas le faire. On les appelle ainsi parce qu'elles concurrencent d'autres cultures du jardin par la lumière, l'eau et les aliments. En outre, elles diminuent l'esthétique du jardin et peuvent créer un environnement enclin pour les maladies et les pestes.

Solutions pour combattre les mauvaises herbes

1. Mauvaises herbes annuelles : il faut faire attention avec ce type d'herbes, puisqu'elles ont plusieurs cycles dans une même saison. Ceci signifie qu'elles produisent généralement de grandes quantités de semences et, par conséquent, elles se reproduisent facilement et à grande vitesse.

L'hiver est une bonne époque pour se défaire de ces herbes gênantes. Le meilleur moyen est de les enterrer au fond d'un fossé, en les mélangeant avec des engrais organiques ou compost pour le jardin.

2. Mauvaises herbes éternelles : elles survivent même en hiver, grâce aux tiges et aux racines qu'elles ont sous terre. Il faut impérativement creuser et extraire la racine de chacune de ces plantes. La solution la plus efficace est de les brûler, une fois qu'on les a eu toutes.

3. La houe, le meilleur instrument : il faut bien préparer la houe. De cette manière il s'avérera plus facile de les extraire depuis la racine. Il convient d'effectuer cette tâche lors d'une journée chaude et sèche, pour qu'ainsi les mauvaises herbes meurent avec facilité. Il est impératif de ne pas disperser les semences de ces mauvaises herbes.

4. Le rembourrage : le rembourrage est très utile pour combattre les mauvaises herbes. Tant le polyéthylène noir comme le rembourrage organique forment une barrière physique qui empêche la croissance d'herbes non souhaitées, réchauffe le sol et conserve l'humidité. Cette technique peut avancer la récolte de trois semaines maximum.

Si on choisit le polyéthylène, il faut enterrer les bords ou les fixer, en mettant des pierres lourdes dessus pour qu'il ne s'envole pas avec le vent. Si on préfère le rembourrage organique, il peut être utilisé comme engrais au sol s'il est enterré avec lui à la fin de la saison de la récolte. Ainsi sa structure et composition s'amélioreront.

5. La dernière solution : les produits chimiques. C'est la dernière solution. Elle doit être utilisée que si les autres ne fonctionnent pas, parce que les herbicides tueront tout le tissu vert qu'ils trouvent sur leur passage. En plus, c'est dangereux si vous avez des enfants ou des animaux qui peuvent entrer en contact avec le jardin, puisque ce qui est nuisible pour un être vivant l'est généralement pour tous.

De toute manière, s'il on choisit de les utiliser, il convient de consulter le vendeur pour lui demander lequel convient le mieux au jardin selon le type de sol et d'herbes qu'on veut éliminer.

mardi 5 mai 2009

Améliorer le sol du jardin

Pour améliorer l'état du sol et permettre le meilleur culture de plantes possible, on doit suivre des règles simples de nutrition et de soins.

Avant tout, il est très important de tenir compte de la nature du sol, parce que l'humus (matière organique végétale et animale en décomposition qui ajoute une plus-value à la terre) commence à être diminuer dès qu'on creuse un morceau de terre.

Acidité et alcalinité : pH

Chaque sol a besoin d'un aliment différent selon sa composition, ses nécessités et son pH. Tout comme la peau de l'être humain, le sol a une mesure appelée pH qui détermine son alcalinité ou acidité. Quand un sol est riche en chaux, on dit qu'il est alcalin. Dans le cas contraire, il s'agit d'un sol acide. Généralement, un pH au-dessus de 7.0 indique un sol alcalin, tandis qu'un pH inférieur à 6.5 est acide. La majorité des plantes préféreront un pH compris entre ces deux extrémités et il sera très rare de trouver un sol avec un pH au-dessus de 8.5 ou en-dessous de 4.5. Les plantes qui sont cultivées dans un jardin, doivent avoir des caractéristiques adéquates au pH de la terre dans laquelle elles vont être développées.

Modifier le pH

Pour élever le pH du sol, c'est-à-dire, pour augmenter son équilibre alcalin, il faut simplement lui ajouter de la chaux hydratée ou du carbonate calcique, en suivant les indications du paquet.

Réduire le pH du terrain pour qu'il soit plus acide s'avérera plus difficile. D'abord, il faut remplacer la terre par une autre matière organique pour l'enrichir. Une fois enrichi on doit appliquer du soufre aux fleurs ; en tenant compte du fait que la proportion variera d'un sol sablonneux (100 GR pour chaque 0.8 m²) à un sol argileux (225 GR pour chaque 0.8 m²). Il est nécessaire de vérifier mensuellement le niveau du pH.

Les engrais

Le jardin est constitué d'un ensemble d'êtres vivants. Il faut y ajouter des engrais organiques et inorganiques, puisque tous les deux sont nécessaires et importants pour lui.

Matériaux organiques - Quelles vitamines le jardin a-t-il besoin ?

1. Fibre de noix de coco : la fibre de noix de coco peut s'utiliser comme un élément en plus du mélange de culture. Elle est utilisée avec des plantes qui aiment l'acidité (pH 5.5-6.3). On la trouve dans des magasins de jardinage.

2. Les algues : elles sont directement introduites dans le sol humide du jardin, s'il est partiellement affaibli ou peu nourri. Elles contiennent surtout du potassium et peuvent être achetées dans tout les magasins.

3. Compost de champignons : normalement, le compost de champignons est employé pour nourrir des terres en manque de matières organiques. Toutefois, dans le cas où les végétaux qui sont cultivés rejettent la chaux, il est préférable d'utiliser un autre type d'engrais. Les cultivateurs de champignons le vendent et, normalement, il contient de l'engrais animal.

4. Compost de vers de terre : c'est un des nutriments les plus communs. On applique une petite couche de ce dernier sur la terre à fertiliser et les plantes croîtront vigoureusement. Il peut être trouvé dans un centre spécialisé ou dans toute pépinière.

5. Compost pour jardin : il est composé d'une grande variété de déchets de jardin et de cuisine qui sont restés en décomposition pendant des mois. C'est un des meilleurs climatiseurs et nutriments du sol.

Matériaux inorganiques : injections de nutriments

Sur l'emballage de ces engrais, on déterminera leurs caractéristiques. Il y a les simples, qui montrent leur contenu en éléments nutritifs en termes d'azote, d'acide phosphorique et de potassium, et il existe aussi les composés, qui fournissent des quantités variables de ces trois éléments.

Comment appliquer les engrais ?

Premièrement, il faut les introduire avant d'ensemencer ou de planter, ou au-dessus du sol pendant que les plantes croissent.

Deuxièmement, une base au sol est nécessaire des jours avant d'ensemencer. S'il est trop tard et que l'on va déjà planter, il faut l'appliquer dans les centimètres supérieurs.

Troisièmement, il existe aussi des engrais sous forme de liquide ou de poussière soluble. Il faut les dissoudre dans l'eau qui servira pour l'irrigation ou les pulvériser sur le feuillage.

Quatrièmement, si on cherche un engrais qui agisse avec rapidité, il convient d'acquérir des engrais foliaires, qui doivent être appliqués avec le sol humide et sans soleil.

Connaître le sol de votre jardin

Pour pouvoir cultiver correctement il s'avère indispensable de bien connaître le sol. Il faut d'abord savoir que celui-ci est le résultat de l'activité des forces organiques sur le matériel qui n'est pas organique. Un sol de bonne qualité, par exemple, doit contenir tous les éléments nutritifs nécessaires pour produire des plantes de bonne qualité.

Parmi les principaux nutriments qui composent le sol, on peut souligner : le potassium, l'azote, le phosphore, le magnésium, le calcium, le soufre, le carbone, l'oxygène et l'hydrogène. Il y a d'autres éléments qui sont bénéfiques pour le sol, mais ceux précédemment cités sont les plus importants et, si les plantes manquent de de certains d'entre eux, elles peuvent souffrir et même mourir.

Une autre des particularités du sol est que beaucoup de formes de vie l'aident à améliorer son maintien comme vers de terre, les escargots, les insectes, les bactéries, etc. Il est nécessaire de favoriser le séjour de ces êtres vivants mais l'excès de ces derniers, peut dégrader le sol. Ainsi, il faut prendre soin de certains insectes, qui, dans certains cas sont présentés sous forme de pestes.

D'un point de vue technique, il est important de savoir comment les sols sont classés. Cette classification est en fonction de la quantité de particules de sable et argile qu'ils contiennent.

On distigue 5 catégories :

1. Les sols difficiles à cultiver puisqu'ils drainent très mal et laissent passer peu d'air. L'humidité les fait perdre de l'homogénéité et la sécheresse leur donne de la dureté. Ils tardent généralement à être réchauffés au printemps. Ils sont denses et riches en nutriments. Pour vérifier, on remarquera qu'un échantillon s'avère très glissant et brillant quand on le serre avec les doigts.

2. Les sols riches en sable drainent généralement assez bien et offrent beaucoup d'air aux racines des plantes. Ils sont faciles à cultiver et rapides à se réchauffer au printemps, mais ils sèchent généralement trop tôt et les nutriments s'échappent très rapidement. Pour vérifier si un sol est riche en sable il faut vérifier que, quand il est serré avec les doigts, on sent des particules rugueuses.

3. Les sols avec trop de boue ont des particules dont la taille est intermédiaire entre le sable et l'argile. Visqueux et lourds, ils sont généralement difficiles à cultiver. Pour améliorer leur qualité il faut appliquer de grandes quantités de matière productrice d'humus.

4. Les sols résultant d'un mélange argile, de boue, de sable, de matière organique et de nutriments. Il retiennent l'humidité et les nutriments, et les drainent très bien. Ils sont idéaux pour tout jardinier.

5. Les sols formés par de la matière organique décomposée partiellement. Ces sols sont généralement acides. Leur principal inconvénient est la difficulté de drainage. La construction de formes de drainage artificielles améliore leur qualité.

Phases à suivre pour concevoir un bon jardin

Etude du sol

Il est recommendé d'effectuer une étude du sol pour pouvoir déterminer ses caractéristiques et s'adapter au moment de commencer à planter. Dans les cas où il y a déjà un jardin préalable et que vous souhaitez modifier, il convient de tenir compte des plantes, des arbres et de la structure du jardin précédent pour profiter au maximum de tous les éléments possibles.

En outre, il convient de se rappeler toujours du budget dont on dispose tant pour le mettre en place comme pour son maintien postérieur. De même, il faut penser à d'autres facteurs, comme la présence habituelle d'enfants et d'animaux ou si on souhaite installer une piscine ou tout autre élément d'ornement.

Quand le jardin sera rattacher à une maison et que le terrain est encore vierge (sans construction), il est nécessaire que l'architecte et le dessinateur élaborent un projet conjoint maison-jardin, pour que les vues depuis cette dernière soient agréables. L'étape suivante est l'emploi de la terre où l'on va construire pour niveler le terrain du jardin. En outre, pour les terrains éloignés de la construction, il est possible plantaire des arbres ou des plantes avant la fin de de celle-ci, pour qu'ils s'adaptent au terrain.

2. Le gazon, un élément indispensable

L'élément le plus important de tout jardin est le gazon, dont la croissance finit aux environs des 12-18 mois après avoir été semés. Celui-ci croît avec difficulté dans les terrains dessous les arbres, dans lequel on peut recourir à la plantation avec gravier.

En outre, il faut tenir compte que, dans les terrains de faible hauteur, le jardin peut souffrir des inondations, ce pourquoi il est nécessaire de construire des terrasses pour que les plantes puissent développer leurs racines au-dessus de l'eau.

Quand il s'agit de concevoir une parcelle autour d'une maison déjà construite, on doit assurer d'aspects différents. Ainsi, dans le cas de sols compactés par certaines machines lourdes, il est possible qu'il existe la nécessité d'une aération du terrain.

Puisque dans une maison déjà construite, en général, les zones de circulation et les matériaux du jardin ont déjà été déterminés, les plantes devront être se marrier avec eux.

3. Sélection des plantes

Les conditions de lumière, du sol, de la température ou de l'humidité, sont les principaux facteurs pour l'élection des plantes qui vont intégrer un jardin. Cependant, la grande variété de celles-ci permet qu'on puisse toujours en trouver qui s'adapteront à vos nécessités et vos goûts.

Le résultat final du jardin dépendra, dans une grande mesure, des plantes qui sont utilisées, de son volume, de sa structure, des couleurs et des fleurs. En outre, il existe beaucoup de manières différentes de présentation. Ainsi, on peut placer plusieurs plantes ensemble ou séparément. Toutes ces caractéristiques doivent être connues et analysées avant de choisir les plantes qui formeront le jardin.

Les plantes sont utiles pour créer de nouveaux espaces et produire différentes sensations (création par exemple, de zones protégées avec des barrières ou des zones qui sont mises en valeur pour leur ornementation). Contrairement à ce qu'il peut paraître, on ne doit pas choisir les plantes en fonction de la beauté de leurs fleurs, mais bien pour leur forme, volume, taille, texture, ou parce que les conditions sont favorables à leur survie.

Finalement, il faut faire un effort pour éviter d'inclure d'excessives variétés de plantes dans la même zone, une erreur très commune. Ce qui est recommandé est d'avoir une conception simple, par l'élection une couleur dominante et du groupement soigneux de différentes variétés.

4. Les arbres

Tout comme les plantes, les arbres offrent aussi un vaste éventail de possibilités. Une des principales fonctions de l'arbre est de créer des zones d'ombre et, à partir de la création de ces formations, il est possible de structurer le reste du jardin. En outre, ce sont des éléments qui produisent de belles vues. Ils peuvent être aussi des points d'attraction. Pour cette raison, les arbres ont une fonction d'ornement et utile.

Les troncs des arbres sont de formes très différentes : sphériques, en colonne, sous forme de parasol ou sous forme d'éventail. Ces différents styles contribuent à créer différents effets, outre diverses ombres.

La taille d'un arbre est mesurée, surtout, par sa hauteur et aussi par le diamètre de son tronc. Ainsi, il est possible de trouver des arbres grands (plus de 15 mètres), moyens (entre 10 et 15 mètres) ou petits (10 mètres).

En outre, il faut tenir compte dans la conception du jardin, de la vitesse de croissance des arbres, afin d'éviter de possibles problèmes d'espace pour le développement de l'arbre. Cette vitesse est déterminée par l'espèce ou la variété concernée.

Il y a d'autres qualités dont il faut tenir compte pour un arbre (classe éternelle ou caduque, la couleur, la texture du feuillage, le brillant des feuilles, les fleurs et les fruits). Les arbres éternels, dont les feuilles ne tombent dans aucune saison de l'année, sont très utiles comme coupe-vent et pour maintenir la couleur verte en hiver. Ceux qui sont caduques, qui perdent leurs feuilles en automne, donnent de l'ombre en été et en hiver permettent le passage de la lumière à travers leurs branches.

5. Système d'irrigation

L'irrigation est un élément principal du jardin, puisque de lui dépend la vie de ce dernier. Il faut indiquer que l'eau ne peut pas être administrée sans prendre soin, mais chaque plante doit recevoir l'eau dont elle à besoin, ni plus ni moins.

Actuellement cette fonction a été fort simplifiée, grâce à l'existence de systèmes automatiques, capables de s'adapter à tous les besoins. Cependant, il existe toujours des zones du jardin auxquelles l'irrigation automatique n'arrive pas suffisamment ou qui nécessittent des conditions spéciales d'arrosage. Dans ces cas particuliers, on emploiera l'irrigation manuelle.

Comment planter du gazon

Sans aucun doute, le gazon est la base et la partie principale de tout jardin, privé ou public. Pour cette raison, il ne faut pas négliger son importance au moment de donner forme à l'espace et il est nécessaire de connaître certaines de ses caractéristiques, afin de le planter le plus adéquatement possible. En outre, on ne doit pas oublier l'importance décorative de cet élément, qui crée des zones idéales pour la mise en place de fleurs ou de plantes.

De même, le gazon fournit une base lisse et douce afin qu'il se transforme en espace accueillant et zone de jeu pour les plus petits. Cependant, celui-ci est généralement l'élément moins surveillé du jardin, malgré sa grande utilité et le fait qu'il ne requiert pas d'attention excessive. Dans la majorité des cas, le seul traitement qu'il reçoit est d'être habituellement coupé.

Types de gazon

Le gazon est un type d'herbe, desquelles il existe dans le monde des milliers de classes connues. Elles ne sont pas toutes employées comme gazon, puisqu'elles doivent être capables de supporter les coupes habituelles et de former un tapis et une couverture dense. Suivant l'objectif avec lequel il est planté, on emploiera l'une ou l'autre classe, bien qu'on effectue généralement des mélanges entre différentes herbes pour obtenir des exemplaires satisfaisants.

Le gazon de jardin, à l'exception de celui qui est récemment planté, sera immédiatement envahi par les espèces d'herbes indigènes. Pour éviter cela, on doit surtout suivre une stricte routine de culture, surtout quand le gazon est planté avec une fonction d'ornement. Il y a plusieurs types qui sont utilisées dans l'élaboration des jardins. Certaines sont particulièrement appropriés pour des zones de petite taille, où le sol est sec et sablonneux. Ils sont caractérisés par leurs feuilles aromatiques qui forment une couverture dense sur le sol.

D'autre part, on trouve le thym sauvage, un gazon qui requiert seulement un élagage annuel, qui doit être fait après la floraison. Pour sa part, la camomille est une plante qui possède les feuilles étroites et des fleurs larges et blanches semblables aux marguerites. Pour les zones de climat sec, le trèfle des marais blanc ou néerlandais est très utile, qui fournit une belle couverture verte qu'il ne jaunit pas ni aux époques les plus sèches. Le trèfle des marais élabore une couverture très verte, son entretien est facile, mais il a besoin d'un sol alcalin pour prospérer.

Avant de planter

La première chose à faire avant de planter le gazon est de préparer correctement la zone où il va être placer, afin que le sol se trouve dans des conditions optimales. Ainsi, si le gazon va être ensemencé pour la première fois, il convient qu'il soit à ciel ouvert ou, dans le cas contraire, ne pas avoir plus d'un demi-jour d'ombre en été, parce qu'il ne croîtra pas avec la force nécessaire.

Si le sol contient un excès de sable ou de plâtre, il doit être enrichi d'une couche de trois à cinq centimètres de mousse. Si le sol est suffisamment riche, ceci n'est pas nécessaire, mais ce n'est pas mauvais non plus, puisque l'application d'engrais est toujours positive pour le gazon. Le pas suivant à effectuer est de vérifier la dénivelation du terrain, ainsi que le drainage, pour postérieurement râteler la terre jusqu'à une profondeur de quelque quinze centimètres, en essayant d'éliminer toutes les bosses. Cette préparation du terrain peut être effectuée pendant toute l'année, sauf quand le sol est mouillé ou boueux.

Plantation

Une fois qu'on a effectué la préparation du terrain, il est nécessaire de procéder à l'ensemencement, qui peut être mené à bien, également, à toute époque del année, excepté en hiver. Cependant, on désigne l'automne comme le meilleur moment, puisque les pluies de cette saison favoriseront le développement de l'herbe. Quant aux semences, il convient de souligner qu'elles sont très petites, c'est pourquoi il ne convient pas d'ensemencer quand il y a du vent et on s'assurera que le sol soit légèrement humide.

Les semences doivent être généreusement administrées pour que le gazon soit capable de couvrir tout le sol, mais l'excès de semences peut provoquer que les plants soient décomposés. Ainsi, dans des sols assez fertiles on doit appliquer trente grammes par mètre carré, tandis que dans des sols plus pauvres, il faut augmenter ce chiffre jusqu'à soixante grammes. La meilleure méthode pour ensemencer consiste à placer des cordes tendues à une distance d'un mètre entre elles. Postérieurement, on prépare de petits tas de trente grammes avec les semences et on marque dans le sol la surface qui correspond à un mètre carré. Finalement, il faut distribuer les semences de manière régulière. Une fois semé, il convient de râteler le sol pour aider les semences à pénétrer dans la terre.

Caramel

Ingrédients


4 tasse de cassonade
2 c tb fecule de maïs
500 ml sirop de maïs(Crown)
1 boite de lait Eagle Brand
1/2 livre de beurre
250 ml crème 35%
2 gouttes de vanille

Preparation de la recette
  1. Mélanger la cassonade à la fécule de maïs.

  2. Faire fondre dans la crème le sirop et le beurre environ 10 minutes.

  3. Retirer du feu mettre le lait et la vanille Bien brasser. Mettre en pots.

jeudi 30 avril 2009

Filet de saumon à la ciboulette et à l’érable

Ingredients


1 filet de saumon de 680 g (1 1/2 lb)
125 ml (1/2 tasse) de ciboulette, hachée
2 gousses d’ail, hachées
60 ml (1/4 tasse) d’huile d’olive
45 ml (3 c. à soupe) de sirop d’érable
15 ml (1 c. à soupe) de sauce soya
1 citron, pressé
Sel et poivre, au goût

Preparation de la recette

  1. Préchauffer le barbecue à feu moyen.

  2. Couper le filet de saumon en 4 parts égales.

  3. Dans un bol, mélanger la ciboulette, l’ail, l’huile d’olive, le sirop d’érable, la sauce soya et le jus de citron, et assaisonner.

  4. Badigeonner les filets de saumon de la marinade et les laisser reposer au réfrigérateur 15 min, puis les faire griller de 3 à 4 min de chaque côté (ou jusqu’à cuisson désirée).
Note :

Pour ne pas gaspiller le reste de la marinade, faire réduire de moitié la marinade pendant environ 15 minutes dans une petite casserole à découvert. Ainsi, ça fait une belle petite sauce sur le dessus comme montré sur la photo.

lundi 27 avril 2009

Mousse de saumon

Ingredient s de la recette

  • 1 boursin ail et fines herbes
  • 500 g de saumon rosé frais ou congelé
  • 100 g de saumon fumé
  • 1 jus de citron
  • 1 jaune d'œuf
  • 1 cuillère à soupe d'huile d'olive
  • 1 échalote
  • ciboulette

  • Preparation de la recette

    . 1 Faites cuire le saumon rosé au four pendant 15 minutes. Vous pouvez aussi cuire le saumon au micro-ondes pour gagner du temps. A l'aide d'un robot, mixez le saumon rosé avec le saumon fumé.

  • 2 Dans un saladier, mélangez le jaune d'œuf, le jus de citron, l'huile d'olive.

  • 3 Chauffez légèrement le boursin dans une casserole pour avoir une meilleure incorporation à la préparation.
    Ajoutez ensuite celui-ci dans le saladier.

  • 4 Ajoutez l'échalote émincée et la ciboulette.
    Mélangez bien le tout et ajouter l'ensemble dans le robot avec la préparation au saumon.

  • 5 Tapissez un moule à cake de papier de film étirable.

  • 6 Versez la préparation dans le moule à cake.
    Réfrigérez 4 heures minimum.
  • Pour finir... Démoulez et servez en tranches ou présentez dans son plat avec un décor de tomates cerises, de crevettes, rondelles de citron et d'aneth

    mardi 10 mars 2009

    Crème de pistaches

    Ingredients de la recette

    • 1/2 sachet de gélatine neutre (sachet de 7 g (0.25 oz) )
    • 250 ml de lait
    • 125 ml de crème à 35 %
    • 80 ml de pistaches
    • Quelques gouttes d’extrait d’amande
    • 80 ml de sucre
    Preparation de la recette

    Dans un petit bol, faire gonfler la gélatine dans 45 ml / 3 c. à soupe de lait pendant quelques minutes.

    Dans une grande casserole à fond épais, verser le reste du lait et la crème. Ajouter les pistaches et l’extrait d’amandes. Faire chauffer à feu moyen jusqu’à ce que le liquide soit bien chaud. Laisser infuser 10 minutes hors feu.

    Ajouter le sucre et la gélatine gonflée. Porter à ébullition et laisser cuire quelques minutes. Retirer du feu et laisser reposer quelques minutes.

    Au mélangeur électrique ou au bras mélangeur, réduire le tout jusqu’à consistance lisse et homogène. Faire refroidir jusqu’à ce que se soit pris, environ 2 heures.

    Panna cotta à la vanille

    Ingredients de la recette

    • 1 sachet de gélatine neutre (sachet de 7 g (0.25 oz) )
    • 1 gousse de vanille
    • ou
    • quelques gouttes d’extrait d’amande
    • 310 ml de crème 35 %
    • 125 ml de sucre
    • 425 ml de yaourt nature ou babeurre

    Préparation de la recette

    Dans un petit bol, faire gonfler la gélatine sur 2 c. à soupe d’eau froide 5 minutes.

    Fendre la gousse de vanille en deux à l’aide d’un couteau et en retirer les graines.

    Chauffer la crème et les graines de vanille. Dissoudre le sucre en remuant.

    Ajouter la gélatine gonflée, fondre complètement en remuant.Retirer du feu, ajouter le yaourt et bien mélanger.

    Verser dans les verrines. Faire refroidir jusqu’à ce que se soit pris, environ 2 heures.

    Tomates farcies de tzatziki

    Ingredients de la recette

    • Labneh ou yaourt nature (égoutter le yaourt dans une passoire chemisée d’un papier absorbant environ 2 heures)
    • 1 filet d’huile d’olive extra vierge
    • Quelques gouttes de vinaigre de vin blanc
    • ou
    • de jus de citron
    • Un peu d’ail pressé ou haché finement
    • Concombre râpé
    • Tomates cerises coupées en deux et évidées
    • Sel et poivre blanc ou noir du moulin

    Préparation de la recette

    Dans un bol, mélanger tous les ingrédients à l’exception des tomates. Assaisonner et bien mélanger. Farcir les tomates, poivrer et servir.

    Croustade étagée à l’abricot

    Ingredients de la recette

    • Crumble
    • 150 ml de sucre
    • 175 ml de farine
    • 125 ml de beurre non salé
    • 175 ml de poudre d’amande
    • 1 pincée de sel
    • Chantilly parfumée au basilic
    • 250 ml de crème à 35%
    • 30 à 3 ml de sucre
    • 45 ml de feuilles de basilic ciselé ou quelques gouttes d’extrait de vanille pure
    • Compote d’abricot :
    • 2 boîtes de conserve de 398 ml (4oz ) d'abricot égoutté

    Préparation de la recette

    Crumble

    Préchauffer le four à 180 °C (350 °F).

    Au robot culinaire, mélanger tous les ingrédients.

    Étaler la pâte avec les doigts sur une plaque à pâtisserie tapissée de papier parchemin.

    Cuire au four environ 12 minutes en prenant soin de remuer avec une spatule à la mi-cuisson.

    Chantilly

    Au batteur électrique, fouetter la crème avec le sucre jusqu’à ce qu’elle soit légèrement montée. Ajouter le basilic et mélanger.

    Compote

    À l’aide d’un mélangeur à main ou au mélangeur électrique, réduire les abricots en purée. Réserver au froid.

    Montage

    Dans les coupes à dessert, déposer un peu de crumble, ajouter délicatement la crème chantilly, la compote d’abricot et garnir avec un peu de crumble.

    Note : vous pouvez préparer les coupes le matin pour le soir-même, les couvrir et les réserver au réfrigérateur. Garnir avec le crumble juste avant de servir.

    Vinaigrette aux herbes

    Ingredients de la recette

    • 1 oeuf
    • 15 ml de moutarde de Dijon
    • Sauce Tabasco ou poivre noir du moulin
    • 30 ml de jus de lime, citron ou vinaigre de Xérès
    • 250 ml d’huile d’olive ou pépin de raisin ou huile d’olive et canola (moitié-moitié)
    • 30 ml d’eau à la température ambiante, thé vert ou tisane (mélisse, avoine ou ortie)
    • 1 gros bouquet de coriandre fraîche, basilic ou ciboulette
    • Sel

    Préparation de la recette

    Déposer tous les ingrédients à l'exception de l'huile dans le récipient du mélangeur électrique et réduire en purée, environ 10 secondes.

    Ajouter l'huile en filet jusqu'à l'obtention d'une sauce homogène et onctueuse. Se conserve dans un contenant hermétique, au réfrigérateur de 2 à 3 jours.

    Mayonnaise épicée


    Ingredients de la recette
    • Mayonnaise fait maison ou du commerce
    • Sauce Tabasco, piments broyés, pâte de piments et/ou piment de Cayenne
    • Un peu de jus de citron

    Préparation de la recette

    Mélanger tous les ingrédients. Réserver au réfrigérateur.

    Chocolat chaud à l’espagnole

    Ingredients de la recette

    • 125 ml de cacao
    • 1,25 à 2,5 ml de cannelle moulue
    • 250 ml de sucre (ou plus ou moins, au goût)
    • 80 ml de fécule de maïs
    • 1 litre d’eau
    • Sucre et crème chantilly (facultatif)

    Préparations

    Dans une casserole à fond épais, mélanger le cacao, la cannelle, le sucre et la fécule. Ajouter l’eau en mélangeant à l’aide d’un fouet jusqu’à ce que ce soit homogène. Porter à ébullition à feu moyen-élevé en mélangeant constamment.

    Cuire jusqu’à épaississement. Servir dans de petites tasses.

    Accompagner de biscuits pour faire trempette, croissants, fruits frais ou séchés, churros, biscuit éponges (doigts de dame), etc.

    Note :
    pour les dents plus sucrés, au service, ajouter du sucre et de la crème chantilly (fouettée).


    Crème catalane (crèmes brûlées)

    Ingredients de la recette

    • 1 l de lait entier (3 %)
    • 1 bâton de cannelle
    • Le zeste de 1 citron
    • 8 jaunes d’oeufs
    • 175 ml de sucre
    • 60 ml de fécule de maïs
    • Sucre

    Préparation de la recette

    Dans une casserole, porter à ébullition le lait, la cannelle et le zeste de citron. Retirer du feu et laisser infuser environ 15 minutes.

    Dans un bol, battre les jaunes d’œufs, le sucre et la fécule à l’aide d’un fouet jusqu’à ce que les jaunes d’œufs soient blanchis.

    Verser le lait chaud sur le mélange de jaunes d’œufs et mélanger rapidement pour éviter que les œufs ne cuisent.

    Passer dans une passoire fine et remettre dans la casserole.

    Cuire à feu doux en brassant constamment, sans faire bouillir, jusqu’à ce que le mélange épaississe.

    Verser dans des ramequins et laisser tiédir, puis réfrigérer pour refroidir complètement jusqu’au moment de servir.

    Au moment de servir, couvrir le dessus des crèmes catalanes de sucre et faire caraméliser à l’aide d’un chalumeau, d’un fer à gratiner (pour les crèmes brûlées) ou passer rapidement au four sous le grill (à broil).


    Pancakes (crêpes)


    Ingredients de la recette
    • 125 ml de yaourt à 10 %
    • 4 oeufs
    • 125 ml de farine de blé entier
    • 2,5 ml de poudre à pâte
    • 60 ml de sucre
    • Beurre

    Préparation de la recette

    Bien fouetter le yaourt et les jaunes d’œufs. Mélanger la farine et la poudre à pâte et incorporer aux jaunes

    Dans un autre bol, monter les blancs à la mixette jusqu’à ce qu’ils soient légèrement mousseux et pas trop fermes. Ajouter le sucre et mélanger. Incorporer cette meringue au mélange précédent.

    Faire chauffer une poêle antiadhésive à feu moyen.

    Déposer un carré de beurre dans un papier absorbant et le frotter dans la poêle afin de bien beurrer toute la surface (petit truc afin d’utiliser juste ce qu’il faut de beurre).

    Faire cuire les crêpes jusqu’à ce qu’elles soient bien dorées.

    Servir avec une noix de beurre et du sirop d’érable ou du miel.

    Servir avec de la purée d’ananas caramélisé et de la crème fraîche ou de la trempette crémeuse au chocolat blanc. (voir recette Ananas caramélisé et trempette crémeuse au chocolat blanc).

    Variantes :

    Au moment de la cuisson, parsemer les crêpes de bleuets frais (en saison).

    Ananas caramélisé et trempette crémeuse au chocolat blanc

    Ingredients de la recette

    • La trempette
    • 125 ml de crème à 35 %
    • 200 g de pastilles de chocolat blanc ou de chocolat blanc haché
    • 175 ml de yaourt nature à 10 %
    • Un peu de zeste de lime finement râpé (facultatif)
    • L’ananas
    • 1 ananas
    • 175 ml de miel
    • 1 gousse de vanille

    Préparation de la recette

    La trempette

    Dans une petite casserole, amener la crème à ébullition et verser sur les pastilles de chocolat dans un cul-de-poule.

    Laisser reposer 30 secondes et mélanger au fouet. Lorsque le chocolat est bien fondu, ajouter le yaourt d’un seul coup et incorporer au fouet.

    Terminer de mélanger (il ne faut pas trop fouetter, car le « crémeux » pourrait devenir granuleux).

    Couvrir d’une pellicule plastique directement sur la crème et laisser reposer au réfrigérateur pendant au moins 8 heures.

    Au moment de servir, ajouter un peu de zeste de lime. Servir avec les petites brochettes d’ananas caramélisé.

    Remarque: Il faut choisir un chocolat blanc de bonne qualité fait à partir de beurre de cacao et non d’huile hydrogénée.

    L’ananas

    Éplucher l’ananas et le couper en quatre. Retirer le cœur de chaque quartier et recouper les quartiers en deux. Couper chacun des morceaux afin d’obtenir plus ou moins des carrés.

    Préchauffer le four à 200 °C (400 °F).

    À l’aide d’un couteau, fendre la gousse de vanille en deux sur la longueur. Gratter l’intérieur de la gousse avec le couteau afin de prélever les graines.

    Dans une grande poêle allant au four, porter à ébullition le miel et la gousse de vanille fendue en deux et ses graines.

    Déposer les morceaux d’ananas dans la poêle et bien les enrober du miel à la vanille.

    Cuire au four environ 30 minutes en prenant soin de retourner les morceaux d’ananas toutes les 5 minutes afin qu’ils soient bien enrobés du caramel.

    Ajouter quelques cuillérées d’eau si le caramel devient trop foncé ou trop épais. Couper en bouchées et piquer d’une brochette.

    Laisser tiédir avant de servir et accompagner de la trempette.

    Variantes :

    En été, servir cette trempette au chocolat blanc avec des fraises, des framboises ou de la rhubarbe. Également très bon avec des pamplemousses roses!

    Épices andalouses pour viende

    Ingredients de la recette

    • 5 ml de graines d'anis
    • 10 ml de graines de fenouil
    • 15 ml de graines de coriandre
    • 15 ml de graines de cumin
    • 10 ml de grains de poivre noir
    • 1 feuille de laurier
    • 10 ml d'origan sec
    • 15 ml de paprika fumé ou espagnol (pimenton)

    Préparation de la recette

    Moudre le tout au mortier ou au moulin à épices.

    Poulet aux épices et sirop d'érable


    Ingredients de la recette:
    • 6 ailes de poulet, coupées en deux
    • 6 pilons de poulet
    • 45 ml d’un mélange d’épices
    • Un filet d’huile d’olive
    • 125 ml de sirop d'érable
    • Sel
    • Crème sure à l’oignon
    • Huile d‘olive
    • Oignon vert ou échalote française
    • Crème sure
    • Sel et poivre du moulin
    Preparation de la recette

    Ailes de poulet

    Moudre les épices au mortier ou au moulin à épices.

    À l’aide d’un couteau, faire des entailles sur les morceaux de poulet et les déposer dans un bol.

    Verser un filet d’huile d’olive, saler et mélanger. Ajouter les épices et le sirop d’érable. Mélanger afin de bien enrober les morceaux de poulet.

    Couvrir et réfrigérer de 2 à 12 heures.

    Préchauffer le four à 190 °C (375 °F).

    Déposer les morceaux de poulet sur une plaque à cuisson tapissée de papier-parchemin.

    Faire cuire de 45 à 60 minutes selon la grosseur des morceaux. Retourner les morceaux à la mi-cuisson.

    Crème sure à l’oignon

    Dans une poêle, faire chauffer l’huile à feu moyen-élevé. Ajouter les oignons verts, saler et cuire jusqu’à ce qu’ils soient légèrement colorés. Déposer sur un papier absorbant.

    Dans un bol, mélanger les oignons verts et environ la même quantité de crème sure. Assaisonner et servir avec les ailes de poulet.


    Mayonnaise à l’ail

    Ingredients de la recette

    • 2 jaunes d’oeufs
    • ou
    • 1 oeuf entier
    • 10 ml à 15 ml de moutarde de Dijon
    • 15 ml de vinaigre de vin blanc ou de jus de citron
    • 250 à 325 ml d’huile végétale (environ 2/3 d’huile de pépins de raisins ou de canola et 1/3 d’huile d’olive)
    • 2 gousses d’ail hachées finement
    • Sel et poivre du moulin

    Préparation de la recette

    Dans la tasse du mélangeur, placer les 2 jaunes d’oeufs ou l’oeuf entier avec la moutarde, le sel, le poivre, le vinaigre et 1/4 tasse d’huile.

    Mettre l’appareil en marche, y verser doucement le reste de l’huile en un mince filet jusqu’à la texture désirée.


    Humus à la coriandre et à la lime


    Ingredients de la recette

    • 1 boîte de 540 ml (19 oz) de pois chiches égouttés et rincés
    • 1 gros bouquet de coriandre lavée, environ 500 ml (2 tasses)
    • 1 gousse d’ail hachée finement
    • 30 ml de yaourt nature
    • 30 ml d’huile d’olive ou plus
    • Le zeste de 1 lime finement râpé
    • Sel et poivre du moulin
    Preparation de la recette

    Placer tous les ingrédients dans la tasse du robot culinaire. Actionner l’appareil par touches successives jusqu’à l’obtention d’une purée pas trop lisse. Vérifier l’assaisonnement.

    Au besoin, utiliser une maryse pour racler les rebords du contenant.

    Réfrigérer.

    Accompagnements suggérés :

    Servir accompagné de pains pitas ouverts en deux, huilés et assaisonnés puis rôtis au four à 180 °C (350 °F) de 8 à 10 minutes ou jusqu’à texture craquante.

    Servir avec des crudités ou utiliser pour agrémenter vos sandwichs au poulet ou autres.


    Dessert au caramel

    Ingredients de la recette
    • 15 ml (1 sachet) de gélatine neutre
    • 375 ml de crème 15 % à cuisson
    • 180 ml de caramel
    • 375 ml de yaourt nature ou babeurre
    Preparation de la recette

    Dans un petit bol, faire gonfler la gélatine dans 3 c. à soupe d’eau froide pendant 5 minutes.

    Dans une moyenne casserole, faire chauffer la crème et la moitié du caramel à feu moyen, en remuant jusqu’à ce que le caramel soit dissout.

    Ajouter la gélatine gonflée et laisser fondre complètement en remuant.

    Retirer du feu. Laisser tiédir et incorporer le yaourt.

    Si désiré, déposer plus ou moins 1 c. à soupe de caramel dans six verres ou ramequins puis remplir de la préparation.

    Réfrigérer au moins 2 heures ou jusqu’à ce que la préparation soit prise.

    Garnitures :

    Copeaux de chocolat noir, noisettes rôties, biscuits cigarettes nature ou au chocolat.

    Note : On trouve le caramel dans les supermarchés, en bocal.


    dimanche 1 mars 2009

    Lasagnes de courgettes à la bolognaise

    Ingredients de la recette

    4 courgettes
    250 g de viande hachée
    400 g de tomates en conserve
    2 oignons
    40 g de gruyère râpé
    2 cuillères à soupe d’huile d’olive
    2 cuillère à soupe d’herbes de Provence
    sel, poivre

    Pour la béchamel :

    25 g de beurre demi sel
    25 g de farine
    50 cl de lait
    2 pincées de noix de muscade
    sel, poivre

    Preparation de la recette

    Lavez les courgettes et coupez-les en rondelles. Epluchez les oignons et détaillez-les. Faites revenir la viande hachée avec un oignon détaillé. Laissez cuire 3 minutes à feu moyen puis ajoutez la pulpe de tomates. Salez, poivrez et laissez cuire à feu doux pendant 3 à 4 minutes.

    Dans une sauteuse, placez l’huile d’olive et le restant d'oigon, faites-les dorer légèrement puis ajoutez les courgettes et les herbes de Provence. Salez et poivrez à convenance. Faites revenir les courgettes pendant 2 minutes puis réservez.

    Préparez la béchamel : dans une casserole, faites fondre le beurre puis ajoutez la farine tout en fouettant vivement. Une fois que le mélange est homogène, ajoutez le lait petit à petit. Poursuivez la cuisson à feu doux tout en continuant de mélanger. Salez, poivrez puis ajoutez lanoix de muscade. Votre béchamel doit être assez liquide.

    Dans un plat à gratin, disposez une couche de courgettes, recouvrez du mélange viande-sauce tomate puis d’une couche de béchamel. Renouvelez l’opération jusqu‘à épuisement des ingrédients. Pour finir, parsemez de gruyère râpé ou de parmesan.

    Placez au four et faites cuire 25 minutes à 220°C (thermostat 7-8) puis terminez en plaçant le plat sous le grill pour le faire gratiner.

    Pour finir... Servez tiède accompagné d’une salade verte.

    Clafoutis de courgettes

    Ingredient de la recette

    3 petits suisses natures à 0% (90 g)

    2 oeufs

    1/2 sachet de levure

    50 g de maïzena

    60 g de comté râpé

    200 g de courgette râpées (environ 2 petites courgettes)

    10 cl de lait

    muscade râpée

    un peu de beurre pour les moules

    sel, poivre

    Preparation de la recettte

    Battre ensemble les petits-suisses et les oeufs. Ajouter la maïzena, la levure, le lait et bien mélanger.

    Verser le comté et les courgettes râpés, saler, poivrer et ajouter un peu de muscade râpée. Mélanger

    Répartir la pâte entre 4 petits moules à soufflé individuels préalablement beurrés.

    Cuire pendant 20 minutes au four préchauffé à 180°C (thermostat 6). Servir de suite.

    Pommes de terre paysannes

    Ingredient de la recette

    poulet en morceaux
    fromage râpé
    4 grosses pommes de terre
    oignon
    poivron
    beurre
    sel, poivre

    Preparation de la recette

    Faire cuire les pommes de terre à l'eau, sans les éplucher. Pendant ce temps, faire revenir le bacon coupé en petites lamelles, le poivron et l'oigon dans une poêle.

    Quand elles sont cuites, les couper en 2 et creuser la moitié de la chair de chaque 1/2 pomme de terre.

    Mélanger la chair des pommes de terre avec la préparation poulet/oignon/poivron hors du feu. Ajouter un peu de beurre. Saler et poivrer.

    Garnir les pommes de terre creusées avec le mélange et saupoudrer de fromage râpé.

    Placer les pommes de terres garnies dans un plat et faire gratiner 5 à 10 minutes au four.

    Pour finir... Accompagner d'une salade.

    Timbales de poireaux crémeux

    Ingredient de la recette

    1 kg de blancs de poireaux
    250 g de Ricotta (1 pot)
    50 g de Gorgonzola (ou autre fromage à pâte persillée)
    noix de muscade râpée
    poivre, sel
    50 g de pancetta ou de poitrine fumée en fines tranches
    50 g de biscuits apéritifs nature ou parfumés au fromage
    3 cuillères à soupe rases de farine
    4 à 5 cerneaux de noix
    50 g de beurre froid

    Preparation de la recette


    Faire blanchir les poireaux taillés dans la longueur puis en tronçons de 2 cm pendant 5 minutes. Egoutter très soigneusement puis ajouter la Ricotta et le Gorgonzola écrasés à la fourchette. Préchauffer le four à 180°C

    Faire dorer les tranches de pancetta dans une poêle à feu très vif, à sec. Egoutter, couper en petits morceaux et mélanger aux poireaux. Ajouter de la noix de muscade, du poivre et un peu de sel si nécessaire (attention le fromage et la pancetta sont déjà salés).

    Confectionner la pâte à crumble en broyant grossièrement les noix avec les biscuits apéritifs qu’on mélangera ensuite au beurre bien froid et à la farine. Ajuster les proportions de farine et de beurre au besoin, afin d'obtenir la bonne consistance : une pâte grumeleuse mais pas trop sèche quand même.

    Disposer la crème aux poireaux dans des ramequins à bords hauts, répartir les miettes de crumble par-dessus et enfourner pour 20 à 30 minutes à 180°C, jusqu’à ce que les timbales soient bien dorées.

    Pour finir... Servir tiède avec une salade verte assaisonnée à l'huile de noix.

    Gratin de courgettes

    Ingredient de la recette

    4 courgettes
    3 gousses d'ail

    1 oignon

    3 oeufs

    60 g de parmesan

    3 oeufs

    10 cl de crème liquide

    10 cl de lait

    sel et poivre

    Preparation de la recette

    Faites dègorger les courgettes coupées en lamelles de 2 cm avec du gros sel pendant 1 heure à l'intérieur d'une passoire.

    Rincez-les, essuyez-les et détaillez la moitié en petits cubes. Faites-les revenir dans une poêle à feu vif avec de l'huile d'olive, l'oigon détaillé, l'ail écrasé. Laissez dorer

    Mélangez les oeufs avec le lait et la crème, puis salez et poivrez. Mixez la seconde moitié des courgettes et ajoutez-la à cette préparation. Puis mélangez également les courgettes sautées avec l'oigon et l'ail.

    Mettez un peu d'huile d'olive au fond d'un plat à gratin, saupoudrez un peu de parmesan et versez la préparation. Saupoudrez de parmesan.

    Faites cuire à four préchauffé à 220°C pendant 20 à 25 minutes